J’ai complètement oublié d’emporter mon Aeropress lors de notre périple estival le long de la côte Atlantique.

Difficile d’imaginer ce road trip sans ma cafetière nomade. Du coup, à Bordeaux, je me suis arrêté à la brûlerie du Books and Coffee, située dans la rue Saint James, à quelques pas de la Grosse cloche, beffroi de l’ancien hôtel de ville du XVe siècle et symbole de la ville. Saint James, un nom qui m’évoquait plutôt la Martinique et sa distillerie de rhum agricole que les pèlerins de Saint-Jacques qui franchissaient cette porte sur leur chemin vers Compostelle. Saint-James, c’est Saint-Jacques en gascon. Je l’ignorais.

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La grosse cloche de Bordeaux (XVe siècle) et, dans le prolongement, la rue Saint James.

Plutôt que d’acheter une seconde Aeropress, j’ai opté pour une Chemex de trois tasses, certes beaucoup plus fragile, et donc un peu moins « nomade ». Mais cette cafetière en verre soufflé permet d’obtenir, grâce à une extraction douce, un café d’une grande richesse aromatique avec un corps très rond. Et surtout, sans amertume grâce, notamment, aux filtres plus épais.

« One of the best-designed products of modern times » – Créé en 1941 par l’inventeur allemand Peter Schlumbohm, la Chemex figure dans les collections permanentes du MoMA.

Nous verrons, à l’usage, la différence avec ma V60.

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